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Une quarantaine de momies, datant de la dynastie ptolémaïque et très bien conservées, ont été découvertes en Égypte

Par Mathieu D.| 1 953 partages

De nouvelles momies dans un très bon état de conservation ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques en Égypte. Une découverte exceptionnelle !

Plus de quarante momies d’hommes, de femmes, d’enfants mais aussi d’animaux ont été découvertes récemment en Égypte sur le site archéologique de Tounah el-Gebel à Minya, situé au centre du pays.

C’est à cette endroit précis, sous le sable de cette terre désertique qui fut jadis la nécropole de la ville d'Hermopolis Magna, que des archéologues ont en effet découvert une vaste pièce donnant accès à plusieurs petites chambres mortuaires, où se trouvaient ces momies vieilles de plus de 2 000 ans.

Datant de la dynastie ptolémaïque d’origine grec (de 323 à 30 avant J.-C.) - dont la reine Cléopâtre fut la dernière représentante avant la domination romaine -, ces dernières ont été présentées par le ministère égyptien des Antiquités.

Toutes enveloppées de lin, ces momies étaient soit placées dans des cercueilsouverts en argile, soit entreposées directement sur le sol lorsqu’elles ont été trouvées. Certaines étaient ornées d’une écriture antique égyptienne et d’autres portaient encore des fragments de carton coloré, utilisé à l’époque pour confectionner les masques funéraires.

Si l’on en croit les informations révélées par le ministère, il s’agirait de personnes et d’animaux ayant été inhumés dans un tombeau familial de la « petite bourgeoisie ». « Tous sont en bon état de conservations », ont par ailleurs précisé les archéologues.

Parmi ces momies se trouvent notamment douze enfants et six animaux, lesquels sont pour la plupart des chiens. Ce qui a de quoi surpendre quand on sait que l’animal indissociable de l’Égypte antique s'avère être le chat.

« Ces animaux devaient être si chers à leurs propriétaires qu’ils les ont enterrés avec eux », a ainsi commenté l’un des scientifiques ayant pris part aux fouilles de cette mission archéologique, débutée en février 2018.

Source : Le Monde
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